Sosthène – Batono Boanga – Clip

Batono Boanga

Cette chanson, tiré de l’album « BOANGA BLUES » a été écrite en partie à la prison civile de Ouagadougou (MACO, Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou), où j’ai été emprisonné en 2009…conséquences de machinations familiales, épaulées et soutenues par des manipulations judiciaires et policières perverses et criminelles…

A cet effet, ce titre est une fiction autobiographique, inspirée de faits réels…Il est un cri de cœur et de révolte, une chanson de stigmatisation, d’espoir, de résistance contre l’iniquité, le déni de justice, le déni de droit, l’impunité, l’arrogance et la duplicité, l’abus de pouvoir et d’autorité politique et judiciaire…etc.

La justice est un droit et non un cadeau dans un état dit de droit républicain…

Il n’y a pas de citoyenneté, ni de liberté sans justice pour tous.

Wend na fièg d’ fâa nôodo.
Sosthène

« Un acacia ne se plie pas à la simple volonté d’une chèvre maigre et affamé qui convoite ses fruits »
Ne jamais plier l’échine, mais toujours avancer contre vent et marée, malgré les « blues » de la vie.
Lorsqu’une porte se ferme ou se referme, c’est toujours une autre qui s’ouvre sur de nouveaux horizons, de nouveaux espoirs et de nouvelles opportunités…
Il suffit juste de savoir lire entre les lignes du destin.
Mon album « Boanga Blues » est la capitalisation de trente années de carrière musicale. C’est un album qui comporte 10 titres, réalisé et arrangé à la « sauce Wirsuk », mon style musical et artistique dont je suis l’auteur. Le « Wirsuk » est un savant mélange (melting pot musical et artistique) d’harmonies d’horizons divers, autour d’une rythmique empruntée et suggérée par la musique des « Wis-Koamba » de la région du Centre-Ouest du Burkina Faso. « Le wirsuk » est donc une sorte de passerelle musicale moderne jetée entre les traditions musicales du Burkina et d’ailleurs, et dont l’un des buts ultimes est la recherche des « Groove Swingant » et de leurs interpénétrations. « Le Wirsuk » est aussi cette quête de la beauté offerte par l’expression orale des mossés, une des ethnies du Burkina. C’est ainsi que j’ai fait appel au langage savant des tam-tams, une sorte de « langage des langages ». Dans cet album, j’ai fait également appel à l’utilisation des « Zabyuya »sorte de devise caractérisant un individu, une conduite de vie ou un programme d’actions quand il s’agit du cas particulier des chefs coutumiers des mossés, lors de leur investitures), des « sondrés » (noms de famille), des proverbes et des « solm-koessé » (conte-court ou sorte de nouvelles), le tout saupoudré d’un zeste d’humour.

Contact:
sostheneyameogo@gmail.com
facebook.com/sosthene.yameogo.3

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