Mauritanie I Un combat contre l’excision

Ce documentaire retrace le parcours des militants mauritaniens et témoigne des actions mises en place dans la lutte contre les mutilations génitales féminines.

Reportage – 25min

La Mauritanie

La prévalence de femmes ayant subi une mutilation sexuelle est de 71, 3%. La particularité de ce pays c’est qu’il a été pendant longtemps très difficile d’intervenir pour les ONG car une grande partie de la population pensait que la religion musulmane rendait la pratique obligatoire. L’engagement des religieux a permis de faire avancer les choses.
Le gouvernement,  quant à lui s’engage également.
En 1997, il créé le comité d’action contre la pratique de l’excision.
En décembre 2005, une loi sur la protection de l’enfant a été adoptée, qui prévoit des poursuites pénales contre les personnes qui portent « …atteinte à l’organe génital d’un enfant de sexe féminin… lorsqu’il en a résulté un préjudice pour celui-ci ».
Le ministère de la santé a officiellement interdit la pratique des mutilations dans les établissements médicaux.

L’association :
Nous avons suivi l’ONG Naitre et Grandir (travaillant en partenariat avec le Syndicat d’Agglomération Nouvelle de Sénart en région parisienne).
Cette ONG, composée de professionnels de la santé, mène des actions de formation et de supervision dans les centres de santé, dans le domaine de la santé maternelle et infantile.
Depuis deux ans, elle est engagée aux côtés de ses partenaires,  dans un programme de sensibilisation aux dangers des mutilations sexuelles féminines.

Tournage en mars 2013

Le San de Sénart mène un projet de lutte contre l’excision en Mauritanie, en partenariat avec les communes de Rosso et R’kiz.
En 2012 et 2013 une vaste campagne d’information auprès de la population a été réalisée par l’ONG Naître et Grandir.
Ce projet a reçu le soutien du Conseil Général de Seine-et-Marne.

http://www.senart.com

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Une réflexion sur “Mauritanie I Un combat contre l’excision

  1. Merci pour tout ce que vous accomplissè dans cette pays bon courage faut combatre j’usqaut bout. Mon grand père travailler dans cette ong il etait superviseur il s’appelait amadou ndiaye

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